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   Bombyx

bombyx
Année : 2009
Auteur(s) : Christophe Chaudier, Guillaume Frery
Editeur : Les Ecuries d'Augias 
Langue : Français
Nombre de Pages : 32 Pages
9,50 €
Quantité :
Disponibilité :

Plus d'informations sur "Bombyx"

Des vols de cadavres ont lieu dans Paris. Des enquêteurs privés, rattachés à une agence de détectives, sont mandatés par une famille qui est victime de l'affaire. Les premiers indices sont déroutants: les cibles de ces vols n'ont aucun point commun. Comment démêler les fils de cette intrigue ? Y a-t-il une explication commune pour tous ces morts dont on a troublé le repos ? 

Bombyx propose de plonger vos joueurs aux confins d’une des plus horribles déviances de la psyché humaine. à l’occasion d’un passage de l’autre côté du miroir, ils auront grand mal à supporter leur lente descente aux enfers…

C'est un scénario complet qui peut se jouer à n'importe quelle époque, et peut donc facilement s'intégrer à votre campagne en cours.

Dans ce supplément pour Crimes, vous trouverez :

  • 5 personnages prêts-à-jouer pour une immersion totale dans l’intrigue.
  • Des règles pour gérer les courses poursuites ainsi qu’une nouvelle déchéance.
  • De multiples aides de jeux, parmi lesquelles des extraits de dossiers criminels en accord avec les sources de l’époque.
« Lentement, je descendais l’escalier qui me menait à toi, l’objet de mes songes. L’odeur entêtante de ton corps et de nos étreintes futures emplissait la pièce, faisant naître en moi une bouffée de désir et de tendresse. Et tu étais là, me tournant le dos, laissant la lueur incertaine et vacillante des bougies cajoler ta peau et lui donner cette teinte somptueusement nacrée. Je m’approchais, au rythme de la mélopée lascive qui sortait du vieux gramophone, et me couchais auprès de toi. Je couvrais ta douce peau de baisers, et ton corps de caresses, et tu ne faisais rien pour m’en dissuader, m’invitant à te faire don de mon intimité. Alors je t’aimais, encore et encore, abolissant en une nuit de bonheur coupable le temps passé à te chercher, à te désirer, à souffrir de ton absence. Puis je m’endormais, te gardant près de moi, comme pour ne pas oublier le goût de notre amour. Mais tu t’es levé, Antoine mon amour, et mon être s’est rempli d’effroi à l’idée de te perdre, puis tu es parti. Tu as défié cette mort qui te rendait si désirable... »